Votre chat va-t-il survivre ? La réponse dans la vitamine D

Par Virginie Sowinski, le jeudi 09/07/2015 à 08h00

En mai 2015, un groupe de chercheurs britanniques a publié une étude concernant la vitamine D : si on savait qu’une carence pouvait être le signe d’une pathologie (diabète, maladies cardiovasculaires), c’est la première fois que cette vitamine est envisagée comme un indicateur de mortalité chez le chat.

Image title© Laurent F. Photographies


Jusqu’à présent, l’analyse de nombreux paramètres tels que pression artérielle, pourcentage de globules rouges dans le sang (hématocrite), ou taux d’urée dans le sang (urémie) était  nécessaire pour évaluer les risques de mortalité chez le chat malade.

Or, une récente étude semble indiquer que la seule vitamine D pourrait suffire à cette estimation.

H. Titmarsh et son équipe de chercheurs ont fait le test sur 99 chats hospitalisés : les scientifiques ont mis en évidence que le risque de mortalité dans les trente premiers jours d’hospitalisation était accru pour les animaux dont le taux de vitamine D dans le sérum sanguin était inférieur à un certain taux (< 73,6 nmol/l).


Un moyen simple et rapide pour les vétérinaires de définir le pronostic vital de leurs patients félins. De nouvelles recherches sont nécessaires désormais pour savoir si la supplémentation en vitamine D lors des soins pourrait améliorer les chances de survie chez les chats dont le pronostic vital est engagé.



Source : La Semaine Vétérinaire